La transition énergétique en marche dans les entreprises

L’Arval Mobility Observatory dévoile les attentes des gestionnaires de parcs automobiles en France. 

L’Arval Mobility Observatory (ex-OVE) dévoile les résultats du Baromètre Flottes 2019, réalisé avec l’institut CSA. Cette enquête, menée auprès de 3 613 entreprises européennes (dont 301 en France), révèle des changements profonds et rapides dans leur perception des déplacements de leurs collaborateurs pour les prochaines années et dans les choix énergétiques qu’ils privilégieront.

Des entreprises confiantes en l’avenir en France

Une fois n’est pas coutume, les entreprises françaises sont plus nombreuses que la moyenne européenne à anticiper une croissance de la taille de leurs flottes dans les années à venir : 22 % contre 18 %. Cette proportion est aussi supérieure de 15 points à celles qui, en France, tablent sur un repli de leur flotte (22 % contre 7 %).

Les très grandes entreprises (plus de 1000 salariés) se montrent les moins optimistes avec un différentiel de 3 points seulement entre celles qui anticipent une hausse de la taille de leur parc (20 %) et celles qui prévoient une baisse (17 %). A l’inverse, les grandes entreprises (199 à 999 salariés) se montrent les plus confiantes (40 %).

La nouvelle norme d’homologation des véhicules WLTP a un impact de plus en plus important sur les politiques automobiles des entreprises en France.

La transition énergétique est en marche

En France, la baisse de la part du diesel est actée par les entreprises : lorsqu’on interroge les responsables de flottes sur ce qu’il feraient si les constructeurs mettaient sur le marché des véhicules diesel ayant les mêmes niveaux d’émissions de NOx et de particules fines, seuls 3 % envisageraient d’augmenter la part des véhicules diesel dans les parcs, tandis que 48 % continueraient de la réduire.

Parmi les motorisations alternatives les plus en vue en entreprise, l’hybride (simple et rechargeable) s’affiche en nette progression : 70 % des entreprises françaises déclarent l’avoir déjà implémentée ou projettent de le faire (contre une moyenne de 57 % en Europe), soit 18 points de plus en un an. La montée en puissance est particulièrement significative chez les grandes et très grandes entreprises, avec 59 % de réponses positives, un chiffre en hausse de 19 points par rapport à l’année dernière. Quant à l’option électrique, un tiers des entreprises françaises la retiennent comme solution contre 27 % à l’échelon européen. Un résultat en croissance de 8 points sur un an.

La nouvelle norme d’homologation des véhicules WLTP a un impact de plus en plus important sur les politiques automobiles des entreprises en France : 57 % des gestionnaires en tiennent compte dans leurs arbitrages, soit 10 points de plus qu’il y a un an. Plus l’entreprise est grande, plus l’impact est fort (90 % dans les très grandes entreprises, soit 18 points de plus qu’en 2018).

Pour découvrir la suite de cet article, rendez-vous sur mobility-observatory.arval.fr.